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Champ déchut

Summary:

Marcello aimait sa vie dans cette ferme. Il aimait se réveiller au son du coq, manger son pain et partir s'occuper des champs. Il y passait des heures, oubliant parfois de manger. Les plantes avaient quelque chose qui l'attiraient. Elles étaient résistantes mais pourtant si fragile

Notes:

Hello, pour cette fic on retrouve Marcello dans l'AU dragon ! Je voulais explorer son passé parce que je le vois trop avoir vécu dans une ferme. La fic est plus longue que je pensais dkjndsq. Bref c'est pas dur de deviner le thème.

TW: guerre, violence, sang et blessure

Work Text:

La famille Capone prenait ses origines dans le royaume Orazi, bien avant les nombreuses loi anti-dragon. Ils avaient vécu sur leur terre pendant de longues années sans jamais déménagé, parfois sous le teigne d'Orazi, parfois sous celui de Whitefall. La région était réputé pour ses terres fertiles permettant la croissance de fruits et légumes au goût divin.

Marcello était né dans la grange, une journée d'orage. Il ressemblais comme deux goutte d'eau à sa mère. Son regard était doux et plein de vie.

Ses premières années de vie, il les vécu en tant que dragon, apprenant rapidement à se défendre puisqu'il faisait régulièrement face à son frère et sa sœur aînés. Puis un jour, ses parents se coupèrent les cornes dans des cris douleurs qui avaient réveillé Marcello et ses cinq adelphes. Se transformer avait rapidement été interdit et l'adelphie du rapidement se mettre à cacher leurs cornes.

Contrairement au deux aînés, Marcello et ses petits adelphes; des jumeaux et une petite fille; perdirent rapidement l'habitude de se transformer, usant de leur corps humanoïde pour la plupart des tâches à la ferme.

Marcello aimait sa vie dans cette ferme. Il aimait se réveiller au son du coq, manger son pain et partir s'occuper des champs. Il y passait des heures, oubliant parfois de manger. Les plantes avaient quelque chose qui l'attiraient. Elles étaient résistantes mais pourtant si fragile, leurs vie reposaient entre les mains de Marcello qui ressentait comme le devoir d'en prendre soins. Un sentiment qui perdura à travers le temps, d'enfant il devient adolescent. Et son temps, il le passait toujours dans les champs.

C'est dans ses derniers qu'il appris le départ de son grand-frère. Il les quittait, pour de vrai.

C'était le matin, l'aurore pointait à peine le bout de son nez et Marcello était déjà dans les champs. Son frère, Dario, était arrivé, sac sur le dos.

"Tu pars en villes ?" Avait demandé Marcello.

"Non, je pars pour toujours. J'en peux plus de cette vie là."

Son regard était sérieux lui qui avait tant l'habitude d'être blagueur. Les sourcils froncé de Marcello ne firent qu'aggraver son expression. Ils n'avaient jamais été fusionel, mais Marcello tenait à son frère, il l'avait protégé mainte et mainte fois, il lui avait tant appris. Ils partageaient le même sang, le même amour. Et maintenant il l'abandonnait.

"La guerre arrive et je ne veux pas être mêlé à ça." Avait-il affirmé.

"Ils disent toujours ça mais finalement, les tensions redescendent toujours." Marcello avait attrapé son bras. "Ne pars pas."

Il ne le lâchait pas alors que son frère le sommait de le laisser partir. Leurs cris se faisaint de plus en plus fort, commençant à réveillé le reste de la famille. Ne pouvant perdre plus de temps, Dario se resigna. Sous le regarde horrifié de Marcello, son visage changea petit à petit de forme, prenant celle d'un canidé énorme, ses crocs brillant grandissaient à vue d'œil. Mais Marcello ne lâcha pas. Il senti les poils caresser la paume de sa main et le souffle chaud de son frère sur son visage.

Il ne lui ferait rien.

Il ne lui ferait rien.

Il…

D'un geste brusque de la patte qui était toujours tenu par Marcello, Dario l'envoya valser au loin, le faisant s'écraser contre un arbre. La douleur et le choc coupèrent la respiration à Marcello qui geignit sur le sol. Il sentait du sang couler et son cœurs se mettre à battre alors qu'une peur écrasante s'emparait de son corps. Il sentit les poils recouvrir son propre corps et ses dents grandir. Il geignit à nouveau mais cette fois le son était bien plus effrayant.

Son frère ne le regardait même pas, ramassant dans sa gueule le sac qui était tombé plus tôt.

Son instinct pris le dessus, Marcello se précipita sur son frère, toujours en gémisdant. Ça ne ressemblait pas à des cris de bête mais plutôt à ceux d'un chiot blessé. Ça nattendrit pas Dario qui lui répondit avec du mordant. Marcello donnait un coup de griffe pendant que Dario tentait de le mordre. La bataille n'avait rien à voir avec les jeux de leurs enfances. Le sang giclait pendant que le reste de la famille arrivaient à près d'eux.

C'est leur sœur qui les sépara, elle était bien plus grande et imposante que les deux, héritant plus du père que de la mère. Elle les força à reprendre leur forme humanoïde, les grondent sévèrement. Marcello saignait abondamment, effrayant sa mère qui se précipita sur lui. C'était encore son bébé, même s'il la dépassait d'une tête. Il serrait les poings tandis que sa mère et son père le traînait jusqu'à l'intérieur, le grondent avec une pointe d'inquiétude dans leurs voix.

Le frère avait profité de la cohue général autour des blessures de Marcello pour partir en douceur. Et plus jamais Marcello ne croisa sa route.

La vie à la ferme Capone changea radicalement après ça, Marcello n'était plus le même et les tensions que Whitefall entretenait avec le royaume d'Orazi et les terres d'Inlandsis ne faisaient que rendre plus difficile la vie du peuple, notamment dans les régions frontalière.

L'année des seize ans de Marcello eu lieu un grand recrutement militaire pour la guerre qui avait commencé. Tout les jeunes hommes en âge de se battre était appelé et il ne peut échapper à cette régle. Le champ de guerre remplaça rapidement les champ cultivé de sa ferme familial. Heureusement, il n'était pas loin, il se battrait à la frontière partagé avec Orazi. La plupart des dragon recruté avait été envoyé là-bas, servant à effrayé les soldats d'Orazi qui n'avait jamais rencontré de dragon avant.

Aucun de ces simples soldat ne le savaient mais ils étaient le prototype d'une armée d'envergure qui servirait au conflit contre les terres d'inlandsis.

Peu importe comment ses supérieurs lui présentait la situation, Marcello ne pouvait se résigner à se battre, lui qui avait grandit dans un environnement choyant la vie même la plus anodine, se retrouvait propulser dans une tente placé sur la boue et où chaque jour, plusieurs de ses camarades mourraient au combat. Il essayait de s'habituer, d'obéir aux ordres, mais se mouvoir dans son corps de dragon lui était inconfortable, lui rappelant inlassablement le jour du départ de son frère, sans parler du peux d’entraînement qu'il avait avec son corps.

Il obéissait car il voulait vivre, trop effrayé par la mort. Il rugissait quand on lui demandait, il mordait et griffait quand il le devait, il survolait les terres quand on devait trouver les soldats ennemis. Ses champs lui manquait, sa famille lui manquait mais il ne pouvait pas revenir.

Les combats avaient commencé depuis plus d'un an déjà, Marcello le savait car aujourd'hui était son anniversaire. Personne ne le savait à part lui, et c'était mieux comme ça. Personne ici ne pourrait lui rappeler sa famille. Les combats se faisaient plus violent mais les haut-gradé affirmaient que la fin était proche. Marcello avait surtout l'impression qu'ils se rassuraient car de plus en plus de soldat étaient envoyé vers la frontière d'Inlandsis. Il avait peur d'y être envoyé aussi, c'était loin et les tensions semblaient beaucoup plus forte, aucun affrontement n'avait encore éclaté mais ça ne serait tarder. Ses pensées et crainte furent coupé par l'appel du général, il était l'heure de se mettre en marche vers la dernière ville à prendre pour gagner cette guerre. Les dragons étaient principalement utilisé pour tirer les catapultes, Marcello n'était pas épargné par cette tache et ça lui convenait, même s'il serait obligé d'aller se battre aussi. Aujourd'hui semblait différent, il n'y eu aucun poste de soldat croisé sur le chemin, aucun coup en douce, un simple silence qui prit fin une fois l'armée posté devant les murailles de la ville. Il n'y avait personne en haut des murailles. Les catapultes furent placé sans qu'aucun soldat Orazien n'apparaissent. Beaucoup de soldat rigolait devant la petitesse de la ville, Marcello n'en faisait pas parti, il était inquiet, il ne se sentait pas en danger, mais le silence ne le rassurait pas.

Le général beuglait des ordres, il s'arrêta devant Marcello, l'attrapa par le collier – tous les dragons en avaient – le sommant de survoler la ville pour éviter toute mauvaise surprise. Marcello obéit par obligation, il s'envola sans conviction, sentant l'air frapper son corps à toute vitesse alors qu'il montait de plus en plus haut. Au loin, il voit des champs sans fin, des routes remplit de gens fuyant la frontière, il peut presque entendre leur cris alors que lui et plusieurs camarade survole la ville.

La ville, Marcello l'observait, ses camarades avaient raison, c'est plutôt un village, il y a un lieu de culte au centre mais le reste des bâtiments semblent être des habitations accompagné par quelques auberges et magasins. Il n'y avait aucun soldat, pourtant Marcello avait une bonne vue et une bonne ouï, mais il n'entendait pas le son des armures et il ne voyait personne à part quelques habitant encore présent. L'horreur le prit, il n'y avait aucune raison de se battre ici, d'utiliser la violence pour prendre la ville, il leur suffirait d'entrer de s'installer. Il devait retourner voir le général.

Il n'avait jamais voler aussi vite, à peine posé à terre, il reprit sa forme humaine et courut vers le général qu'il voyait au loin, l'appelant sans relâche. Le général s'était tourné vers lui, plein d'attente.

"Que se passe-t-il ? Un piège ?

— Non ! Mon général, il n'y a aucun soldat en ville, seulement des civils, nous n'avons pas besoin d'utiliser les catapultes et de–

— Nous allons utiliser ces catapultes, c'est sûrement un piège des Oraziens. Aucune pitié, soldat."

Marcello sentit la colère monter en lui alors que son général – ce moins que rien – lui tournait le dos, prêt à donner l'ordre pour attaquer la ville. Il ne pouvait pas supporter ça, il s'imaginait sa famille, là, dans cette ville, qui avait refusé de quitter leur terre. Ils ne méritaient pas de mourir. Il essayait de garder sa forme humaine mais il sentait les poils grandir, son ossature changer, en à peine une minute, il était une bête. Il s'avança vers les catapultes, sous le regard curieux, puis inquiet, de ses camarades. D'un coup de patte, il écrasa la première catapulte, utilisant sa gueule et ses griffes pour la réduire en simple morceau de bois inoffensif. Les gens autour de lui s'agitaient, le général accouru alors qu'il criait aux autres dragon d'intervenir.

La rébellion de Marcello ne dura pas. Il fut rapidement maîtrisé, des chaînes lourde attaché à son collier le forçait au sol. Il ne quittait pas sa forme Dragon, regardant son général dans les yeux.

"Normalement un tel acte mènerait à ta mise à mort. Mais je serais clément car tu es jeune, ce sera la prison pour toi."

Aussitôt cette phrase fut dite, aussitôt il fut entouré d'autre soldat, des vétérans pour la plupart, capable de le maîtriser pour l'escorter à la prison la plus proche. Le trajet fut long, car la prison la plus proche était plus loin que Marcello le pensait. Il y avait plusieurs camp de travaux sur le chemin mais ça ne serait pas suffisant pour ce qu'avait fait le jeune dragon. Chaque jours qui passait, Marcello se sentait de plus en plus honteux, il était presque traîné sur la route, forcé à garder sa forme de dragon dans laquelle il se sentait toujours si inconfortable. Les regards des gens étaient mauvais, jugeur. Jamais il ne pourrait retourner à la ferme. Même si elle était loin des grandes villes, les rumeurs allaient vite il ne serait bientôt que la plus grande honte de sa famille.

C'est résigné qu'il fut accueillit par le chef de la prison. Il lui avait rapidement expliqué le fonctionnement de la prison et la durée de son séjour: cinq ans. C'était peu, mais la marque qui serait ajouté à la plaque d'identité de Marcello le suivrait à vie, tout le monde saura qu'il a fait un séjour en prison. Le général avait choisit de ne pas l'enfermer pour toujours mais de rendre sa vie plus dur. Rares étaient les endroits dans Whitefall où il pourrait trouver du travail avec cette marque.

Les cinq années passèrent rapidement, la prison avait un jardin où plusieurs des prisonniers pouvaient travaillé, Marcello avait passé son temps ici, à s'occuper des plantes. Il n'avait pas repris sa forme de dragon depuis qu'il était arrivé. C'était mieux ainsi, le bâtiment n'était pas assez grand pour accueillir sa forme, et puis cette dernière ne lui rappelait que de mauvais souvenirs. Son séjour lui avait aussi appris à se défendre avec ce corps frêle, ici c'était la loi du plus fort et même en se faisant petit, on ne pouvait éviter les agressions constante de ceux qui s'appelaient les Barons.

Après cinq ans, Marcello n'était plus le même. Il n'était plus l'adolescent révolté à la peau bronzé par les heures de travail dans les champs. La nourriture de la prison ne pouvant subvenir à ses besoins, il était plus maigre et plus pâle qu'avant. Sa barbe et ses cheveux avaient eu le temps de pousser. Il avait cependant pu approfondir son éducation dans la prison grâce à l'homme de foi qui venait souvent rendre visite aux prisonnier.

Quand il sortit de la prison, son premier reflex fut de trouver un moyen d'avoir des nouvelles de la guerre. Il trouva rapidement un crieur acceptant de lui indiquer où trouver un journal. Le papier dans les mains – une sensation qu'il n'avait jamais connu auparavant – il fut rassurer d'apprendre que la guerre contre Orazi avait finit par prendre fin, les pertes n'avaient pas été indiqué mais il se doutait que le chiffre était haut.

Une nouvelle le ravi beaucoup moins. Il fronça les sourcils alors que son regard glissait sur l'article mis en avant sur la page d'après: la guerre avait éclaté à la frontière des Terre d'Inlandsis. Les locaux parlaient d'une armée de dragon prêt à fondre sur Whitefall.

Non, Marcello n'était plus le même qu'il y a cinq ans. Il avait quelque peu perdu espoir en ce royaume qui l'avait vue naître et pour lequel il avait risqué sa vie. Soudainement il eu l'impression de comprendre Dario. Mais contrairement à la volonté de liberté de son frère, Marcello fuyait des obligations et surtout une honte gravé sur lui et dont il ne pourrait se débarrasser.

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