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Tu es ivre Vanitas...

Summary:

un os que j'ai écrit sur wattpad et que j'ai décider de mettre ici
n'hésiter pas à aller voir mon wattpad si vous aimer le ship de vanitas x noé
voici mon wattpad pour ceux que ça intéresse : @_the_seraph_

Work Text:

Pdv Noé :

Vanitas voulait fêter notre victoire contre un maudit avec une bouteille de vin assez rare selon ses dires.

Mais vue l'état dans lequel il est, il ne tient vraiment pas l'alcool. Ce qui je dois l'avouer est hilarant

Vanitas : Noé~ Tu sais que je t'adore ?~ Même vraiment beaucoup~ Plus que ce délicieux cru~ Et tu sais quoi ?~Je t'aime Noé~

Je sens mon cœur battre à cent à l'heure et mes joues commencent à chauffer, ça fait un moment que je me suis rendu compte de mes sentiments pour Vanitas, au début je pensais que c'était seulement de l'amitié mais j'ai vite compris que c'était plus quand je me suis surpris à un peu trop fixé ses lèvres ou à admirer ses cheveux bleu charme qui ont l'air si doux et que je peux parfois sentir quand il passe à côté de moi, cette odeur sucrée et fruitée à la fois dont je ne peux me passer.

Alors l'entendre me dire ça...Ça me fait paniquer, tellement que je ne sais plus quoi répondre, j'espère tellement que ce n'est pas l'alcool qui lui fait dire ça.

Mais une pensée me traverse l'esprit et me calme tout de suite :
Jeanne... Il est amoureux de Jeanne pas de moi.

Noé : Voyons Vanitas, tu as déjà oublié Jeanne toi qui l'aimes tant

Vanitas : Jeanne ?~

Vanitas éclate de rire ?! Qu'est-ce que j'ai dit de si drôle ?

Vanitas : Je l'aime pas vraiment Jeanne ~ je ne fais que m'amuser avec elle ~ je ne pensais pas qu'elle tomberait amoureuse de moi ~ Et tu sais pourquoi j'ai fait ça ?~ Pour t'oublier mon très chère Noé ~ Parce que je t'aime Noé Archiviste ~

Sans attendre Vanitas m'embrasse à pleine bouche, évidemment, je ne le repousse pas, j'ai attendu ce moment bien trop longtemps. Le moment où je pourrais enfin les goûter et bon sang qu'elles sont bonne. Elles sont exactement comme je les imaginais : douces et légèrement sucrées, même si là, je sens surtout l'alcool qu'il a bu juste avant.

Tout s'enchaîne et il commence à me déshabiller.
On va vraiment le faire maintenant ?
Alors que Vanitas est complètement ivre
Va-t-il s'en rappeler demain ?
Est-il vraiment sincère ?
Non, ça ne peut pas se passer comme ça, je ne veux pas que ça se passe comme ça. Je veux que ce soit spécial, un moment intime que l'on partage ensemble et pas un coup d'un soir après une soirée un peu trop arrosé.
Je le repousse à contrecœur, j'aurais aimé continuer, mais sans l'alcool dans le sang.

Vanitas : Pourquoi tu me repousses, tu ne m'aimes pas ? Alors pourquoi tu as répondu à mon baiser ?

Noé : Non ! Non... Je t'aime Vanitas... Mais tu n'es plus vraiment toi-même, je ne sais pas si tu te rappelleras de tout ça demain alors on devrait peut-être s'arrêter là pour aujourd'hui

Vanitas : Je vois... Si tu ne veux pas le faire, je vais me coucher ça ne sert à rien que je reste !

Noé : Non ! Attends...

Trop tard, il est déjà parti, mais c'est peut-être mieux ainsi.

Je pars me coucher une bonne nuit de sommeil me fera du bien.

Le lendemain :

Pdv Vanitas :

Je me réveille avec un mal de crâne horrible, je crois que j'ai trop bu hier.
J'essaye de me remémorer la soirée, mais impossible de m'en rappeler pourtant, j'ai l'impression qu'il s'est passé des choses importantes, mais quoi ?
Je sais !
Noé était là, il doit bien s'en souvenir.
Mais où est Noé, il n'est pas dans son lit ce qui est surprenant, j'espère qu'il n'est pas sorti sinon je vais devoir passer la journée à le chercher dans tout Paris.
Je me plein, mais j'adore le retrouver, il me regarde avec des étoiles dans les yeux, non, c'est plus que ça, c'est une galaxie qui se forme dans ses adorables yeux de couleur lilas quand il me voit pour le ramener dans la chambre que nous partageons ensemble.

Malheureusement pour moi d'après Amélia ça fait une heure que ce grand benêt est parti

Au fait, j'ai précisé que j'étais amoureux de Noé, je pense que c'est important de le préciser parce que je pensais vraiment que j'aimais Jeanne, mais le jour où sous le clocher Noé m'a dit : « Tu m'intéresses beaucoup ! Je ne sais pas vraiment ce que tu as l'intention de faire, mais je voudrais y assister jusqu'au bout ! Alors... Quoi qu'il arrive... Je ferai ce que je veux, comme je veux... Et tu n'auras pas ton mot à dire ! J'ai décidé de rester avec toi Vanitas ! »
Je crois que c'est à ce moment-là que j'ai compris que je ne ressentais pas de l'amour pour Jeanne, mais pour Noé et j'avais tellement peur de mes sentiments que j'ai continué à faire semblant d'aimer Jeanne, mais je pense qu'il est tant que j'assume ce que je ressens pour Noé et que je ne blesse pas plus longtemps Jeanne même si je ne suis pas amoureux d'elle, je l'apprécie beaucoup.

Bref, il faut que je retrouve Noé avant qu'il ne fasse une bêtise et il faut aussi et surtout que je me souvienne de la soirée d'hier.

Ça fait deux heures que je le cherche, mais il est introuvable, je suis énervé et inquiet à la fois, ne pas savoir où il se trouve m'angoisse, j'ai l'impression de perdre mes repères parce que, que je le veuille ou non je me suis un peu trop habitué à sa présence.

Je commence à désespérer parce que j'espérais vraiment qu'il me dirait ce qu'il s'est passé hier, car je suis convaincu qu'il s'est passé quelque chose.

Pdv Noé :

Je suis parti marcher pour me vider la tête, je n'arrêtais pas de penser à la soirée d'hier et à la déclaration de Vanitas.
Quand je l'ai vu endormie ce matin, j'ai eu peur qu'il est tout oubliée et surtout quand j'ai vu son beau visage endormie, si paisible et si calme, j'ai eu envie de lui sauté dessus et de le serrer dans mes bras, mais j'avoue que je suis aussi sorti parce que je sais très bien que je vais me perdre et qu'il va venir me chercher comme il le fait à chaque fois et qu'est-ce que j'aime quand il vient me chercher avec son regard inquiet et énervé en même temps comme si il était soulagé de me retrouver mais énervé de m'avoir cherché.

D'ailleurs, quand on parle du loup
Je vois Vanitas au loin en train de marcher dans ma direction.
Il a l'air énervé comme à chaque fois qu'il vient me chercher.

Vanitas : Tu sais depuis combien de temps je te cherche Noé ?!

Noé : euh non ?

Vanitas : Cinq heures !!! Tu as battu ton record personnel, je me suis même demandé si tu n'étais pas sorti de Paris !

Noé : désolé Vanitas...

Vanitas : c'est ça, maintenant, on rentre, je suis épuisé.

Il me prend la main et me tire pour rentrer.
Sa main est chaude, je le sens même avec le gant, je fais mine de rien, mais en réalité, je suis tellement heureux quand il me ramène en me tenant par la main, lui qui déteste le contact ça me surprend à chaque fois, mais c'est vrai qu'il a l'air fatigué, il est rouge et essoufflé et transpire un peu alors qu'il n'aime pas ça.

Une fois rentré, Vanitas me lâche la main, je sens comme un vide, sa chaleur et sa main me manque déjà, j'ai l'impression que sa main et la mienne ont été faites pour rester ensemble, c'est comme si elles ne faisaient plus qu'un dès qu'elles se retrouvent.

Vanitas : bon Noé, je ne vais pas passer par quatre-chemins, que s'est-il passé hier soir et ne me dis pas rien, car je suis sûr qu'il s'est passé quelque chose.

Noé : tu ne t'en souviens pas...

Vanitas : non, c'est pour ça que je te le demande.

J'en étais sur... Il ne se rappelle de rien, j'ai été bête de croire qu'il s'en souviendrait.
Je sens une pression dans mon cœur, j'ai l'impression d'être poignardé, tous mes rêves s'écroulent.
Tous mes espoirs sont réduits à néant, je me sens tellement mal...

Noé : et bien rappelle toi tout seul !

Pourquoi je crie ?
Je ne suis pas énervé pourtant.
Non, mais je suis tellement blessé que je n'arrive pas à contrôler mes émotions.

Vanitas : pourquoi tu t'énerves ? Raconte-moi juste ce qu'il s'est passé.

Noé : si tu veux tant savoir, tu n'as qu'à te débrouiller tout seul !

Je continue de hausser le ton, je veux qu'il comprenne que je suis énervé même si je ne lui suis pas vraiment et surtout, je veux qu'il se souvienne ce qu'il m'a dit, la déclaration qu'il m'a fait, le baisser qu'il m'a offert.

Vanitas : très bien, je vais me débrouiller tout seul !!!

Je vois bien que ça l'agace, mais je veux qu'il s'en rappelle tout seul même si pour ça, il part bouder sur le toit.

Pdv Vanitas :

Pourquoi il ne veut pas me le dire ?
Qu'est-ce que j'ai fait qui le met dans cet état ?
Tant pis, je vais trouver tout seul et pour m'aider à me souvenir, il me faut un endroit tranquille donc le toit

Une fois sur le toit, je sens l'air frais caresser mon visage, je peux apercevoir les gens dans les rues, ils ont l'air tout petit à cette hauteur, je me sens mieux en hauteur

Je réfléchis au déroulement de la soirée :
On a commencé à boire et à parler de tout et de rien.
J'ai repris un verre
Puis un autre
Et encore un
Et un ou deux de plus je crois
Et après ça se brouille
C'était quoi déjà ce vin déjà.
Ah oui, c'était un Robert Parker.

Et c'est à ce moment en me rappelant le nom de ce délicieux nectar que tout le reste me revient :
Ma déclaration
Le baiser
Sa réponse
Ce que l'on a failli faire s'il ne m'avait pas arrêté
Tout,
Tout me revient.
Comment j'ai pu oublier quelque chose d'aussi important
C'est pour ça qu'il s'est énervé, je commence à m'en vouloir énormément, je lui ai balancé mes sentiments à la figure et j'ai oublié le lendemain.
Forcément, il était énervé. Un grand sentiment de culpabilité me parcourt le corps et plus je réfléchis plus je me dis que j'ai vraiment merdé sur ce coup-là.
Il faut que je le voie maintenant et que je m'excuse même si je déteste m'excuser, il le faut, je ne veux pas qu'il croie que je lui ai déclaré mon amour juste à cause de l'alcool et que je ne l'aime pas réellement.

Pdv Noé :

Je suis allongé dans mon lit, je n'arrête pas d'y penser.
Comment il a pu oublier un moment aussi marquant
Je marmonnais tout seul, mais un son m'interpella,
C'était une voix,
La voix de Vanitas.

Vanitas : Noé !

Je me retourne et vois Vanitas, tout rouge, il a l'air d'être stressé et gêné à la fois.

Vanitas : Noé ! Je... Je me souviens maintenant !

Je l'entends marmonner un "je n'en reviens pas de faire ça."

Vanitas : Noé... Je m'excuse d'avoir oublié voilà !

J'éclate de rire, voire Vanitas aussi stressé et gêné juste parce qu'il s'excuse, c'est vraiment trop drôle.

Vanitas : Qu'est-ce qui te fait rire comme ça ?!!! Espèce d'imbécile !!!

Noé : C'est pas moi qui avais tout oublié, je te signale.

Je n'en peux plus j'ai mal au ventre et du mal à parler à force de rigoler
Il devient encore plus rouge et s'apprête à partir, mais je le retiens.

Noé : désolé, je me calme, mais dis moi Vanitas, tu te rappelles vraiment de tout ?

Il détourne le regard, c'est comme un oui.

Noé : alors tu m'aimes toujours ?

Vanitas : Ou...Oui...

Noé : hein, pardon, je n'ai pas attendu.

Vanitas : Ahhh Noé, bon sang comment tu peux me faire dire ça alors que je suis sobre. Noé... Je t'aime, je t'aime à en crever, je t'aime depuis le jour où sous le clocher, tu m'as dit que tu avais décidé de rester avec moi, je t'aime au point de te chercher quand tu n'es pas avec moi, je t'aime au point que même sobre, je veux continuer ce que l'ont s'apprêtaient à faire hier soir.

Il me regarde avec tellement de sincérité que mon cœur bat vite, trop vite, il ne veut pas ralentir.
Et dire que je me suis énervé pour rien, je suis tellement soulagé que toute la douleur disparaît comme par magie
Alors Vanitas m'aime vraiment, je me suis tellement torturé l'esprit par peur que mes sentiments ne soient pas réciproques.

Je le regarde dans les yeux, ses magnifiques yeux bleu célestes, mais mes yeux descendent sur ses douces et fines lèvres que je rêve de goûter à nouveau.
Je n'aime pas attendre alors je m'approche doucement et capture ses lèvres pour un baiser langoureux.
Vanitas, qui jusqu'à maintenant était debout, commence à se baisser et fini par se placer au-dessus de moi une jambe de chaque côté.
Le baiser devient de plus en plus torride et j'ai de plus en plus chaud

Vanitas : Noé~ Faisons le cette fois

En me disant ça, sa voix changea pour devenir beaucoup plus suave et bon sang comme ça m'excite.
Sans plus attendre, je le déshabille et il fait de même pour moi.
Mais plus j'enlève ses vêtements plus je le sens tendu, je comprends tout de suite

Vanitas déteste ses cicatrices alors le fait qu'il accepte de me les montrer me rend tellement heureux, car je sais qu'il n'aime pas son corps contrairement à moi qui admire chaque parcelle de son corps si bien proportionné avec sa peau délicate et blafarde, comment un corps si parfait peut exister.

Il me fait confiance au point d'enlever ses gants et de me laisser admiré sa silhouette si bien faite avec son torse légèrement musclé qui, à mes yeux le rend si séduisant.
Cette confiance qu'il m'offre me touche tellement et signifie beaucoup pour moi que je ne pourrais pas mesurer ma joie à cet instant précis.
Il me rend dingue et son superbe corps que je peux enfin admirer dont ses cicatrices qui le rendent si unique.

Une fois débarrassé de la majorité de nos vêtements, il ne reste plus que nos caleçons.
Et je peux voir une bosse dans celui de Vanitas qui a l'air gêné au possible, tellement gêné qu'il se cache le visage avec son bras, ce que je trouve terriblement adorable.

Noé : Vanitas ~ Ne me dit pas que tu es gêné ~

Vanitas : tch, tait toi imbécile

Je ne peux pas résister plus longtemps et je commence à embrasser Vanitas sur le cou puis le ventre en lésant de petites marques violacées au passage jusqu'à arriver à son bas-ventre où quelque chose semble à l'étroit dans son caleçon.

Je m'arrête quelques secondes et le regarde comme pour avoir son accord, il comprend et hoche la tête positivement.
J'enlève donc le dernier bout de tissu présent sur son corps et dévoile un membre bien dressé qui attend qu'on s'occupe de lui.
Je ne le fais pas attendre plus longtemps et le prends en bouche en faisant de petits vas et viens qui deviennent de plus en plus profond et qui rejoignent le rythme des gémissements de Vanitas jusqu'à ce que je sente un liquide rentré dans ma gorge que j'avale immédiatement.

Vanitas : Ahhh~ Noé ~

L'entendre gémir mon nom me rend encore plus dingue de lui que je ne le suis déjà et la façon dont il prononce mon nom me rend complètement fou.
Je deviens de plus en plus impatient et décide d'enfoncer un doigt dans son trou qui est déjà humide.
C'est chaud et étroit, je sens Vanitas se contracter à mon contact.
Je juge qu'il est temps d'en mettre un deuxième et commence à les bouger pour l'habituer petit à petit.
Je sens Vanitas trembler et les larmes aux yeux, c'est une vision si érotique que Vanitas m'offre, c'est la première fois que je vois Vanitas aussi vulnérable et sûrement pas la dernière fois.
Les tremblements se calment et Vanitas ne bouge plus et me regarde droit dans les yeux.

Vanitas : c'est bon Noé, met la

En me disant ces mots, il me touche l'entre-jambe et je comprends immédiatement.

J'enlève donc ce bout de tissu qui ne sert plus à rien à présent et j'enfonce doucement mon membre en lui, je ne bouge pas tout de suite pour ne pas lui faire trop mal
Il commence à bouger ses hanches et je décide de le laisser faire, mais je ne supporte plus d'attendre et entame des coups de reins qui deviennent de plus en plus forts et rapides.
Je sens Vanitas se cambrer et comprends qu'il va bientôt venir tout comme moi.
Son souffle est saccadé et ses gémissements de plus en plus fort.

Vanitas : No...Noé~ je vais...

Je décide de donner un dernier coup bien plus profond jusqu'à toucher sa prostate ce qu'il lui fait attendre l'orgasme où nous jouissons en même temps.
À bout de souffle, je me retire et Vanitas s'allonge à côté de moi.
C'était incroyable, je n'aurais pas pu imaginer une meilleure première fois avec Vanitas.
J'ai tant rêvé de ces moments intimes avec Vanitas que je crois encore rêver, mais heureusement, c'est la réalité.
Je le prends dans mes bras et le sens se détendre petit à petit.

Noé : Je t'aime Vanitas

Vanitas : Moi aussi grand benêt

C'est sur ces mots que nous tombons dans les bras de Morphée.