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Harry, juste Harry

Summary:

Voldemort explique comment il a gagné.

Notes:

J'ai trouvé un vieux fichier et celle là était terminée alors on poste.

(See the end of the work for more notes.)

Work Text:

Voldemort regardait l'assemblée de personne autour de lui, savourant le moment. Ses ennemis agenouillés devant sa grandeur, entourés par ses fidèles serviteurs. Le ministère était tombé, il y a plusieurs mois ; et maintenant c’était au tour de Poudlard tenu par l'Ordre du Phoenix. Les journalistes étaient présents pour transmettre l’avènement du règne de Lord Voldemort. Il avait permis à certains élèves, triés sur le volet et pour la plupart privés de leurs baguettes, d'assister à ce grand événement car après tout cela ce passait dans leur école.

Une toux le ramena à la réalité. Mucilber venait de gagner un doloris.

« Mes chers invités, vous êtes ici pour témoigner de la victoire de votre Seigneur après une bataille de trois longs jours où à chacun de ces jours, l'Ordre était priés de penser à la sécurité et la vie des étudiants pris au piège et de se rendre. Et à chaque occasion, ils ont refusé, provoquant ainsi plusieurs morts qui auraient pu être évité. Auraient du être évité. Je sais que même à l’extérieur de ces murs certains espèrent encore ma défaite mais que ce jour leur serve d'avertissement. Si le grand Albus Dumbledore et son arme, l’Élu, Richard Potter n'ont pu me vaincre ; qui le pourra ? »

Le Seigneur Des Ténèbres laissa le silence engloutir la salle regardant de haut les vaincus.

« Vous avez certainement des questions à propos de ma crainte de Dumbledore ou de la soi disant prophétie. Ou tout simplement comment le coté des gentils a-t-il pu perdre ? » reprit il en laissant son regard glissé sur les journalistes et les étudiants. « Après tout Richard Potter m'a vaincu quand il était un bébé de dix-huit mois. Et encore une fois durant sa première année ? Et il est sorti indemne de ma résurrection. Mais a t-il réellement réalisé tous ses exploits? »

Des murmures s’élevaient du coté des étudiants. Certains membres de l'ordre s'agitaient et essayaient de briser le sort de silence mis sur eux. Il n'allait pas laisser sa célébration être coupé par les cris et les insultes des mauvais perdants.

« Seulement trois ans se sont écoulés depuis ma résurrection. Je pourrais m’attribuer tout le mérite pour avoir gagner cette guerre aussi vite mais je récompense toujours ceux qui m'aident. Ainsi, j'aimerai remercier Albus pour avoir fait plusieurs erreurs depuis cette nuit de 1981. Mais commençons par le début. Le rapport entre ma crainte d'Albus Dumbledore et la sécurité de Poudlard. Il aurait été plus exact de dire que je craignais Poudlard et que Dumbledore était en sécurité à l’intérieur. »

Plusieurs mangemorts rient et quelques journalistes sourirent incertains de la blague.

« Mais ce n'est pas exact non plus. J'ai certes un sain respect pour les protections de Poudlard mais plus que tout cette école fut pour moi un refuge et une maison. Elle fut un sanctuaire ou j’échappais à l'horrible orphelinat que je devais rejoindre chaque été. Pour le respect de cette sécurité et paix, je n'aurai pas attaqué Poudlard si on ne m'avait pas forcé la main. Il y a aussi la prophétie. Celle qui annonce Richard Potter comme celui qui me tuerai. L’Élu. Du moins, c'est ce qu'on vous a annoncé. J'ai écouté la prophétie, la même qu'Albus Dumbledore aurait entendu de Sybille Trelawney. Elle annonce bien un possible… sauveur marqué de ma main. Mais voilà elle n'annonce pas de victoire juste une possibilité. Un vague espoir. Rien de plus, rien de moins. De plus, plusieurs éminences dans ce domaine vous diront que moins de vingt pour cent des prophéties se réalisent. Mais si seulement ce n’était que ça... »

« J'ai foi dans la prophétie, Tom. Richard te vaincra. » Voldemort rappliqua le sortilège de silence sur Dumbledore.

« Je pense que c'est une fausse. Car, il faut admettre qu'elle fut dite au bon moment. Tout le monde était fatigué de la guerre et n’ignorai qui gagné. Nous savons tous que si je n'avais pas concentré mes efforts pour évité la prophétie alors en quelque mois c'en était fini. Mais revenons à mes doutes, si ce n'est le moment qui m'a ouvert l'esprit c'est le lieu. Il s'agissait d'un entretien d'embauche à la Tête de Sanglier à Pré au Lard tenu par le frère de ce cher Albus. Drôle d'endroit pour un entretien, n'est pas ? Je n'ai pas connaissance d'autre entretien passé ailleurs que dans Poudlard avant ou après. »

Même chez les partisans de l'Ordre, il y avait des regards suspects. La sinistre réputation du pub ne datait pas d'hier. Ce n’était certainement pas le lieu pour faire un entretien d'embauche.

« Mais revenons aux erreurs de notre directeur. Prenons, cette fameuse nuit de 1981. Richard aurait survécu au sortilège de la mort. Il y avait deux berceaux dans la chambre chacun au initiales de son occupant. J'ai lancé le sort de la mort sur le lit avec un h dessus : Hadrien Potter. »

« Harry, mon seigneur » corrigea un mangemort en se faisant plus petit. Mais personne ne faisait attention toute l'attention était dirigée vers la table des Serpentard où le seul Potter non attaché était assis confortablement.

« Puis la rencontre de la première année. Dans tous les récits que j'ai entendu, on me parle de quatre enfants, quatre gryffondors ; jamais de cinq enfants, jamais de quatre gryffondors et un serpentard. Oui mes amis, Harold Potter était là. »

« C'est Harry. » dit Lucius ne gagnant qu'un geste de la main de son seigneur tandis qu'un froncement de sourcil apparaisse sur le visage du concerné.

« J'ai aussi entendu une histoire de journal noir et de serpent géant durant la seconde année de notre héros. Lucius et Henry, on en parlera plus tard. » Voldemort ignora le sourire de Dumbledore. Peu importe combien le vieux sorcier pense en avoir détruit. Il avait récupéré et remplacé par une copie chaque horcruxe quand il avait entendu cette rumeur. Il n’était pas idiot. Il leur avait même offert une chasse à la chimère avec le médaillon. Il ignora aussi le Harry chuchoté à sa droite.

« Puis vient ce magnifique moment, ma résurrection Savez vous que pour la coupe de Feu, les jumeaux sont une seule et même personne. Il faut mettre les deux noms des jumeaux sur un même papier ou sinon ça ne marche pas. Intéressant non ? Honnêtement ça m'arrangeait un peu. Je me disais qu'avec la perte de Richard durant une des épreuves le jeune Harvey perdrait l'envie de se battre ou même de vivre. » Le mage noir fit fi du Harry vert scintillant qui venait d’apparaître dans les airs. « Mais voilà , les deux furent amené à moi par la coupe. L'un fut assez intelligent pour se taire et écouter mais l'autre plein d'arrogance et tapageur. L'un assez rusé pour penser à un plan pour s’échapper et l'autre bloqué par la peur au moment venu. Les deux sont repartis en vie cependant j'ai appris beaucoup ce soir là. Notamment les relations de ce cher Harding avec sa chère et tendre famille. » Et le vert devint rouge gryffondor. Voldemort jeta un regard courroucé à la table serpentard.

« Mais plus conséquent, le monde sorcier croyait effectivement que Richard était celui que je visais et personne ne faisait attention au plus important des frères Je craignais que cela change mais le cadet babillard prit à nouveau le rôle de héros et l’aîné fut mit aux oubliettes. De vexation en vexation au cours de l'année qui suivit, vous m'avez donné le premier né. Le seul qui aurait pu me défaire. Lord Voldemort vous remercie. Harrison, veux tu dire un mot ? » Des paillette doré s'ajouta tandis que l’héritier Potter s’avançait prés de son seigneur. Ce dernier regardait les teintes cadavérique que prenaient les membres de l'Ordre devant la trahison. Pas même Severus n'avait pu découvrir qui avait été l'espion, celui qui avait ouvert les portes de Poudlard.

Ca avait été le dernier jeu d'esprit de Voldemort pour la trahison du maître des potions. Trouver le traître à l'Ordre, celui qui a ouvert les portes, avant le cinquième jour et il pourrait sauver la vie de trois personnes hormis Dumbledore et Richard.

« Maintenant que tout est fini, mon prénom est Harry, mon Seigneur. » Clarifia le jeune homme avant de se tourner vers ses parents agenouillés avec l'Ordre « Quand à vous, Henry Harding, Harvey, Harold, etc, me pensiez vous si inutile que vous ne l'avez même pas vu venir ? Et ne me regardais pas avec cet air trahi. J'ai atterri à Serpentard à cause de vous. Je n'ai jamais été assez bien pour vous alors j'avais l'ambition de faire mieux, d’être plus fort, plus grand, plus connu que Richard, le Garçon Qui A Survécu, pour que vous me voyiez enfin, que vous me vouliez à vos coté. Mais dès que je suis devenu un Serpentard, papa et Sirius ne me connaissaient plus et vous, maman, vous attendiez juste que je fasse une erreur comme Rogue durant votre cinquième année, que je devienne un parfait futur mangemort. Pour avoir une raison, pour vous justifier. Je vous aurais pas déçu de ce coté là. Et toi, Richard, tu étais mon frère, mon jumeau. Mais tu as encouragé les Weasley a s'en prendre à moi. Un miracle que je ne sois pas mort. Et je suis le traite, ici ? En parlant de félon et de Weasley, savais tu que la petite te nourrissait à l'amortentia ? »

Harry respira un bon coup et bu la coupe que lui tendait son maître.

« Personne n'avait le temps pour moi. Pas mes parents, pas mon parrain et encore moins mes professeurs. Je n’étais que le deuxième Potter. Voulez vous savoir quand j'ai lâché tout espoir ? Le 29 mai 1996. Je suppose que le match devait de toute beauté. Six cents quatre vingt points à trente pour Gryffondor, je peux pas être sur car voyez vous j’étais à l'infirmerie depuis deux jours grâce aux soins du professeur Ombrage. Elle a très vite compris que si Richard était intouchable, cette immunité ne s'appliquait pas à moi. Mais ce jour là, pas une lettre et pas une visite. Pas un seul mot. Je vous ai haï ce jour là, lorsque le regard plein de pitié de Mme Pomfresh se posait sur moi pendant que les jumeaux Weasley se remémoraient comment mes parents et mon parrain avait mis l'ambiance dans les gradins. »

Fixant un point au dessus de la tête des prisonniers, il n'osait essayer trouver du regret dans le regard de ses parents. Il était un Serpentard, pas un Gryffondor. Desserrant ses poings, il reprit.

« Au début, je voulais juste partir une fois diplômé ou à mes dix sept ans. Loin et ne plus entendre parler de vous. Puis on est retourné au Quartier de l'Ordre pour l'été, ou il fallait que je sois gentil avec les Weasley car ils étaient encore traumatisés de la terrible attaque de cet horrible serpent, etc, tu es un serpentard, blabla. Alors sous le coup de la colère je suppose, j'ai écris quelque mots et je l'ai envoyé avec la chouette si repérable de Richard pour être pris au sérieux. Pas de code et signé de mon prénom. Ca a marché, deux jours plus tard, Vance mourrait. »

« Un mouvement digne de Gryffondor. Heureusement, tu t'es amélioré par la suite. » enchérit le Seigneur des Ténèbres

« Une fois la colère partie, j'ai regretté mon geste. Puis l’été avancé, et moins j'avais de regret. Faut dire que les petits gestes comptent, les regards en coin, être servi en dernier, avoir plus de corvées. Et je suis à peu près sure que mon courrier a été lu plus d'une fois. Alors quand j'ai appris que vous aviez l'emplacement du directeur Kakaroff, je l'ai transmis à des personnes aussi intéressées que vous. L'abîme appelant l'abîme, j'ai continué. Contrairement à la surveillance de certains membres, d'autres m'ignorait et me rendait la tache plus facile. Sirius, tu es dans les premiers auxquels je pense. Ou on pensait que je n’étais capable de rien ou stupide, Papa, Richard. Et moi qui m’inquiétait pour Poudlard. Mais mon frère avait les bonnes connections et tout ce que j'avais à faire était de l’écouter parler à ses amis. »

« Accélérons un peu. Plus de lettre envoyées, quelques rencontres dans la foret entre deux. Il nous ouvre les portes. Vous perdez, je gagne. Fin. » Résuma Voldemort pour clôturer.

Un silence.

« Ah oui, inclinez vous devant ma supériorité. »

Notes:

Epilogue : Les Potter meurent. Tout comme Dumbledore. Severus devra regarder Lily être tuée avant d'être tué. Certains vont en prison d'autre relâchés après prêté un serment.